[Photographes] Mon passage chez Sony

Passer de Canon à Sony

Passer de Canon à Sony

Une décision difficile

Après de nombreuses années équipé en boitiers Canon, de nombreux objectifs, accessoires et équipements compatibles, c’était un important facteur à prendre en compte dans ma quête du boitier le plus adapté à notre usage en tant que professionnels et pour la meilleure qualité possible.

Si je m’étais focalisé sur la meilleure qualité photo possible sans considération de budget, je me serais sûrement arrêté sur le l’EOS R de par ses qualités optiques exemplaires et sa gamme d’objectifs à très grande ouverture car oui, l’objectif prime sur le boitier et de loin car le plus important au final en photo reportage est de saisir l’instant.

Le Canon EOS R avec son 50mm F1.2

Le Canon EOS R avec son 50mm F1.2

de bons objectifs ne suffisent pas…

de bons objectifs ne suffisent pas…

L’absence de 120FPS et d’un mode 4K sans crop font cruellement défaut à l’EOS R

L’absence de 120FPS et d’un mode 4K sans crop font cruellement défaut à l’EOS R

Absence d’un second port mémoire sur l’EOS R

Absence d’un second port mémoire sur l’EOS R

Mais tout ne se résume pas à la qualité d'image ou à l'ouverture d'un objectif et il a fallut aller regarder dans les détails. Je cherchais donc à renouveler 2 boitiers plein format de chez Canon et quitte à investir, autant investir dans l’avenir et les dernières technologies hybrides étaient arrivées à maturation avec plusieurs avantages comme l’autofocus plus performant en continu, le poids et le volume réduit. C’est là que le bas blesse chez Canon, le retard évident au niveau de la technologie autofocus et la lenteur du mode rafale était un point discutable et les performances en retrait en terme de vidéo (crop 4K, 60 images par seconde seulement, rolling shutter catastrophique…) enfoncent clairement le clou mais l’absence de second port carte mémoire a sûrement été l’élément déterminant dans ma décision de passer à la concurrence, sans parler du prix des objectifs RF qui, bien qu’exceptionnels sont particulièrement chers.

Pour les mêmes raisons, je n’ai pas cherché du côté de chez Nikon qui, bien que plus en phase avec ce que l’on cherche aujourd’hui en terme de technologie vidéo. L’absence de second port carte mémoire et pour le coup l’absence totale d’objectifs natifs de qualité à la sortie ont rapidement restreint mon choix à Sony.


Le choix est fait


Le grand gagnant de l’histoire est donc le Sony A7III, qui propose tout ce dont j’avais besoin pour 3x moins cher et 2 fois plus léger que l’équivalent chez Canon (le 1DX mark 2). Sony ayant fait sa place sur le marché du plein format hybride depuis plusieurs années, la gamme d’optiques est étendue et complète et l’adaptabilité des optiques canon étant excellente avec un autofocus parfaitement fonctionnel en photo en ont fait un choix évident pour un Canoniste. De plus, la dernière génération de batteries Sony n’ont rien à envier à l’autonomie de nos boitiers reflex plein format. Les performances bruts du capteur plein format 24x36 de 24 millions de pixels écrasent la concurrence et de loin.

Appareil hybride Sony A7 III

Appareil hybride Sony A7 III

A l’usage

Tout d’abord, ça change ! Il est évident que l’hybride a des avantages non négligeables par rapport à la technologie reflex, la prévisualisation de l’exposition en temps réel est un réel plus et permet de réaliser plus de clichés car je ne suis pas obligé de vérifier mon exposition une fois les clichés pris après un réglage.

Autofocus sur l’oeil sony

Autofocus sur l’oeil sony

Malheureusement, une technologie de pointe nécessite un apprentissage de tonnes de nouvelles fonctions et de raccourcis qui vont bien au delà d’une ergonomie différente d’une marque à l’autre, les différents mode d’autofocus, zones etc… Lorsqu’on a passé des années à utiliser principalement le collimateur central, cela fait beaucoup d’informations à assimiler, le confort à l’usage par contre, lui, est révolutionnaire : le suivi en continu de l’oeil de notre sujet permet de gagner du temps et le taux de rejet des photos à très nettement diminué. Toutefois, on a tendance, pour le coup, à faire plus de clichés que nécessaire, là ou précemment je doublais ou triplait certains clichés de peur d’avoir loupé la mise au point sur l’oeil, là le point y est systématiquement.

Vous l’aurez compris, je suis conquis par le système hybride mais il y a définitivement un temps d’adaptation et un certain temps pour paramétrer les nombreuses touches d’accès rapide et menus personnalisés, c’est là que le système prend tout son sens, une fois paramétré aux petits oignons, on y gagne en efficacité.

Les touches paramétrables du Sony A7III

Les touches paramétrables du Sony A7III

Le menu rapide du Sony A7III

Le menu rapide du Sony A7III

Ce que je n’aime pas


La molette !

Le tableau n’est malheureusement pas tout rose, et je pense qu’il y a encore du travail aux ingénieurs Sony pour améliorer leurs appareils hybrides.

Ce qui m’agace le plus, est cette fichue molette avant qui est placée bien trop bas, habitué à régler ma vitesse sur mes Canon grâce à cette molette, j’ai été obligé de garder le réglage par défaut, celui de l’ouverture et d’utiliser la molette arrière. En effet, le boitier étant relativement petit, une fois le grip tenu, il y a au final trop peu de place pour déplacer mon index facilement lorsque je tiens l’appareil à une main (et je n’ai pas de très grosses mains). C’est la seule raison pour laquelle je pourrais envisager l’achat d’un grip. Il aurait été bien plus judicieux de mettre cette molette en hauteur haut dessus du boitier, comme sur mes anciens boitiers Canon.

Les menus

A trop vouloir en faire, des fois ça fait trop. Trop de réglages, de sous menus et des abréviations parfois incompréhensibles. Nous sommes vraiment très loin de la clarté et de l’efficacité des menus Canon. 5 menus principaux, 37 sous menus (!!!), et parfois des sous-sous menus… Bref, heureusement qu’il y a un menu personnalisable pour y mettre des raccourcis vers les fonctions les plus utilisées. De plus, lorsque l’on applique un profil d’image vidéo en mode vidéo, lorsque je reviens en mode photo le profil d’image est toujours actif alors que je suis réglé en raw… J’ai découvert un peu tard, que je pouvais utiliser les modes personnalisés pour la vidéo qui me permettaient de ne pas jongler avec les réglages en passant de la photo à la vidéo.

Bref, il y a des problèmes d’ergonomie qui sont corrigeables mais qui auraient mérité de ne pas être présents à l’origine !

Le placement énervant de la molette avant

Le placement énervant de la molette avant

Des abréviations incompréhensibles…

Des abréviations incompréhensibles…

Menus Sony A7 III

Menus Sony A7 III

Conclusion

On a longtemps reproché aux anciennes générations l’absence de deux ports de carte mémoire, une autonomie très inférieure et une lenteur générale à l’usage qui pouvait être pénalisante comparé aux reflex, mais cette époque est belle et bien révolue sur tous les points et cette génération d’hybride plein format Sony est arrivée à maturation. Tout y est ou presque, Sony écoute ses clients et chaque nouvelle génération le démontre et des mises à jour apportent de nouvelles fonctionnalités (amélioration de l’eye AF et ajout de l’animal eye AF le mois dernier par exemple…).

C’est une transition qui nécessite un certain apprentissage, un changement d’habitudes et pas mal de temps à configurer son boitier pour qu’il soit à 100% de son efficacité. Les performances générales, l’autonomie, les performances en basses lumières spectaculaires (vraiment spectaculaires), la dynanique du capteur et le confort apporté par les performance de l’autofocus (eye AF). Si vous hésitez à faire le grand saut et que vous êtes prêts à faire l’effort de bouleverser vos habitudes, vous serez très certainement conquis.

Il y a une certaine marge de manoeuvre afin d’améliorer certains défauts, c’est certain mais une fois l’appareil en mains, on a en main l’outil presque parfait.

Cela fait du bien de voir un constructeur qui écoute ses clients et qui intègre ses meilleures technologies dans un boitier censé être “d’entrée de gamme” ce qui lui permet d’écraser la concurrence sur presque tous les points.

Posted by Vladimir Plavac.

Création d'une visite virtuelle

La photographie immobilière et les visites virtuelles


Une fois n’est pas coutume, un petit article sur le blog pour présenter une autre facette de notre travail. Nous avons eu la chance de travailler avec l’enseigne Mon-Spa Traditions du monde à Limoges pour réaliser leurs photos ainsi que pour créer une visite virtuelle 3D.

Matériel pour visite virtuelle à Limoges

Matériel pour visite virtuelle à Limoges

Réalisée à partir de nombreux clichés réalisés avec un équipement spécifique et assemblés pour former cette visite 3D, cette technique permet de se plonger au coeur du lieu sans bouger de votre fauteuil. Nous avons également assuré l’integration de cette visite sur leur site web.



Pour voir le résultat final intégré sur le site web, je vous invite à visiter la page virtuellement : La visite

Intégration web de la visite virtuelle.

Intégration web de la visite virtuelle.

Pour plus d’informations sur les visites virtuelles ou pour parler de votre projet, n’hésitez pas à nous contacter.

Nom *
Nom
Posted by Vladimir Plavac.

Gabrielle tout simplement

Une séance sous le signe du romantisme et du glamour

Quelle beauté

Quelle beauté

J’ai eu la chance de rencontrer et de pouvoir shooter la sublime Gabrielle Chateau pour une séance boudoir presque improvisée à la simple lueur de la fenêtre par cette grisaille extérieure de notre cher Limousin.

Des draps en satin et de la lingerie chic rien de plus simple pour obtenir des clichés romantiques et sexy !

Je vous laisse découvrir sa page instagram, n’hésitez pas à vous abonner ! https://www.instagram.com/gabrielle_cht/

Boudoir en Noir et blanc avec Gabrielle Chateau

Boudoir en Noir et blanc avec Gabrielle Chateau

Photographie lingerie limoges
Pose boudoir et lingerie

Pose boudoir et lingerie

Shooting avec Gabrielle

Shooting avec Gabrielle

Posted by Vladimir Plavac.

Nouvelles publications pour Pixxel Photographie

C'est aujourd'hui Bitmap Magazine qui publie notre travail :)

Bitmap Magazine est un magazine américain consacré à la sphère créative haut de gamme ou photographes, artistes et vidéastes y sont représentés dans le but de fournir du contenu élitiste  à son audience. 

Ce n'est pas une mais deux photos qui ont été sélectionnées par l'éditeur. Mandy & Clara sont ainsi à l'honneur dans un magazine international !

Merci énormément à nos modèles sans qui rien ne serait possible. On vous aime !

Lien vers la sélection de l'éditeur

Photo issu du shooting du 2 juin avec la superbe Mandy

Photo issu du shooting du 2 juin avec la superbe Mandy

Deuxième cliché publié issu d'un shooting réalisé le 13 aout à Angoulême

Deuxième cliché publié issu d'un shooting réalisé le 13 aout à Angoulême

Posted by Vladimir Plavac.

Pixxel est à l'honneur dans Inspire Magazine !

Ces derniers mois ont été très agités, entre les mariages, les nombreux shootings réalisés pour des clients ou en collaboration avec des modèles, il nous a été difficile de maintenir le blog à jour ! 

Mais dans tout ça, il ya eu de bonnes nouvelles pour Pixxel photographie, 2 de nos photos ont été repérées et publiées en ligne par Inspire Magazine, un celèbre magazine  pour les photographes suivi par plus de 100 000 personnes. 

Voici les deux photos en question, nos modèles régulières : Mandy et Lou sont aussi à l'honneur vu qu'elles sont nos sujets sur ces clichés ! 

 

La première publication concerne la photo nommée renaissance avec la jolie Lou
Renaissance

Renaissance

Et enfin la photo colorée : “Le masque du bonheur” avec Mandy.
Le masque du bonheur

Le masque du bonheur

Posted by Vladimir Plavac.